Un peu comme lors d'un marathon, j'ai l'impression d'être dans le mur, celui que l'on percute traditionnellement autour du 30è km. Il ne reste que quelques jours avant Noël et je me sens épuisée, ultra susceptible, avec l'envie de tout abandonner, et d'aller me coucher avec un Tintin ... as if ...
Deux nuits qu'on dort mieux quand même, Mouchette s'est même payée le luxe d'une grasse matinée jusqu'à 10h ce matin.
MAIS mon père /ma douleur arrive ce soir, et sa présence fait toujours monter la pression de la maisonnée même s'il y en a peu au départ. C'est une règle, il plombe tout. Et comme cette année, les sujets à micro stress et petits coups de sang ne manquent pas, je crains le pire en prenant mon Euphystose par poignée entière.
La moindre réflexion, la moindre ironie, le plus petit sous-entendu malheureux m'anéantit complètement, c'est parfait pour travailler en équipe ! Suis-je aimable ou pas, me marche-t-on sur les pieds, suis-je dans l'esprit de la fête là, en fais-je trop ou pas assez, je suis d'accord ou pas, c'est important ou pas ? ... Enfin, ça m'apprend à mettre mon ego au placard (un peu) et c'est très bien, en attendant, je bondis sur tout ce qui me contrarie.
Tout ça, c'est jusqu'à samedi soir, dimanche on passe à autre chose et ce qui nous attend pour la deuxième partie des vacances semble à ce jour un peu .... gris on va dire.
Pas très clair tout ça ...
Bon et vous, la dernière ligne droite là?

bah cette année j'ai dit stop à tout ça. Basta. Donc on s'enfuit tous les 5 en espérant que ça fera prendre conscience aux relous que soient ils font un effort, soit y a plus jamais de noel. merde !
RépondreSupprimeret bien moi pareil qu'Opio...le voyage en moins.
RépondreSupprimerTout doux chez nous... J'ai bazardé mon père/ma douleur, les obligations et le tralala. Il ne reste que nous. Et c'est très bien comme ça.
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